Cérémonies officielles

Dix journées nationales annuelles ont été instituées par des textes législatifs ou réglementaires :

  • La journée nationale du souvenir des victimes et héros de la déportation, le dernier dimanche d'avril (loi n° 54-415 du 14 avril 1954)
  • La commémoration de la victoire du 8 mai 1945 et de la libération des camps de concentration, le 8 mai (loi n° 81-893 du 2 octobre 1981)
  • La fête nationale de Jeanne d'Arc et du patriotisme, le 2ème dimanche de mai (loi du 10 juillet 1920)
  • La journée nationale de la Résistance, le 27 mai (loi n° 2013-642 du 19 juillet 2013). Cette journée correspond à la date de la première réunion du Conseil national de la Résistance (CNR), présidée par Jean Moulin, qui s'est déroulée le 27 mai 1943, au n° 48 de la rue du Four à Paris.
  • La journée nationale d'hommage aux "morts pour la France" en Indochine, le 8 juin (décret n° 2005-547 du 26 mai 2005)
  • La journée nationale commémorative de l'appel historique du général de Gaulle, le 18 juin 1940, à refuser la défaite et à poursuivre le combat contre l'ennemi, le 18 juin (décret n° 2006-313 du 10 mars 2006)
  • La journée nationale à la mémoire victimes des crimes racistes et antisémites de l'Etat français et d'hommage aux "Justes" de France, le 16 juillet si c'est un dimanche ou le dimanche qui suit (décret n° 93-150 du 3 février 1993)
  • La journée nationale d'hommage aux harkis et autres membres des formations supplétives, le 25 septembre (décret du 31 mars 2003)
  • La célébration de l'anniversaire de l'Armistice du 11 novembre 1918, fête de la victoire et de la paix, le 11 novembre (loi du 26 octobre 1922)
  • La journée nationale d'hommage aux "morts pour la France" pendant la guerre d'Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie, le 5 décembre (décret n° 2003-925 du 26 septembre 2003)

S’y ajoute une onzième cérémonie en hommage à Jean Moulin, qui se déroule à Paris, au Panthéon, le 17 juin, jour anniversaire de l'acte considéré comme son premier acte de résistance. L’organisation de cette cérémonie répond à un usage et non à un texte législatif ou réglementaire.